
La directrice générale de l’IPM, Zeda Rosenberg (au centre) avec le Dr Andrew Steer (à gauche), directeur général des politiques et de la recherche au DFID et le professeur Gordon Conway (à droite), conseiller scientifique en chef du DFID. |
Le Département pour le développement international (DFID/Department for International Development) du gouvernement du Royaume-Uni a établi le bien-fondé de la recherche en matière de prévention du VIH/sida dans les pays en voie de développement – et de l’augmentation du financement nécessaire à cette fin – lors d’une réunion qu’il a organisé le 4 novembre à Londres.
Lors de l’événement « Joining Forces to Accelerate the Development of New HIV Prevention Technologies » (Collaboration en vue d’accélérer le développement de nouvelles technologies de prévention du VIH), Gareth Thomas, ministre d’État du R-U pour le DFID, a montré la voie avec l’annonce d’une promesse de don de 220 millions de livres sterling (350 millions de dollars) sur cinq ans pour les nouvelles technologies de prévention.
L’événement a rassemblé des leaders et des intervenants du monde entier, y compris des responsables gouvernementaux, parlementaires, chercheurs scientifiques, organisations non gouvernementales et partisans. La directrice générale de l’IPM, Zeda Rosenberg, a parlé du rôle important joué par les partenariats dans le développement de nouvelles technologies et l’arrêt de la pandémie mondiale. L’IPM a travaillé étroitement avec le DFID pour organiser cet événement.
Financial Times et The Guardian, ainsi qu’un communiqué de presse du National AIDS Trust, partenaire britannique de l’IPM. |